artiste/ Michèle Iznardo
france
Le paysage pour Michèle Iznardo n’est pas la morphologie de sa peinture. Son ambition est plus métaphysique car liée à l’idée et la nature même de la peinture. L’œuvre est donc une suite de faux paysages et bien plus que des épures.
L’artiste ne peint pas le monde mais son préalable ou son après. S’y joue des jaillissements noués à l’ombre et la lumière, près de la réalité sans image.
Le pinceau dessine et peint, crée des mises en rapports par ce que l’artiste sépare du paysage pour en franchir le seuil et pousser son langage plastique vers un absolu par abstraction de toute ressemblance. Quant au monde, il suit. S’il le peut.
Jean-Paul Gavard-Perret La réalité sans image